Hexadécimal
Un enregistreur de trafic a capturé un message et l'a sauvegardé sous la forme d'une longue suite de chiffres et de lettres de a à f. Apprends à lire l'hexadécimal, remets la capture en texte et récupère le flag.
Laboratoire 2 sur 6 du parcours Encodages et secrets. Si tu bloques, tu as 3 indices, du plus vague au plus précis : ils coûtent 0, 30 et 100 XP.
Ce que tu apprends
Les objectifs se valident tout seuls pendant que tu travailles dans le terminal ; chacun rapporte des points d’expérience :
- Lire le README (50 XP)
- Regarder un fichier en hexadécimal avec xxd (100 XP)
- Remettre la capture en texte (xxd -r -p) (100 XP)
Thèmes : codici, hex.
Les commandes que tu utiliseras
Le terminal est simulé et comprend une quarantaine de commandes Linux. Dans ce laboratoire, tu auras surtout besoin de celles-ci :
cat: affiche le contenu d’un fichier : la façon la plus directe de lire configurations, notes et journaux.xxd: affiche un fichier en hexadécimal et sait aussi remettre l’hexadécimal en texte.
L’environnement simulé
Tu travailles dans un shell Linux simulé, dans le dossier personnel de l'utilisateur runner : fichiers et dossiers imaginaires, aucune cible réseau.
La leçon de défense
Une fois le laboratoire résolu, le compte rendu explique ce qui a mal tourné et comment se protéger :
L'hexadécimal est juste une autre façon d'écrire des octets : il ne cache rien, et xxd -r -p le remet en texte en un instant. On le trouve partout (dumps réseau, mémoire, firmware, jetons), donc un secret « écrit en hex » est un secret en clair, visible par quiconque capture le trafic. On se défend en chiffrant le trafic (TLS) et non en comptant sur l'aspect illisible des données.
Avant et après ce laboratoire
Pour l’ouvrir, tu dois avoir résolu :
- Base64 n'est pas un secret (Encodages et secrets, facile)
Après ce laboratoire, tu peux passer à :
- Le chiffre de César (Encodages et secrets, moyen)
- Des secrets dans un exécutable (Encodages et secrets, moyen)
Le parcours Encodages et secrets
Encodages et secrets enseigne une distinction qui sauve beaucoup de données : encoder n'est pas chiffrer. Base64, hexadécimal, ROT13 et texte en miroir changent l'aspect des informations sans les protéger, car n'importe qui les remet en clair sans aucune clé. Dans les laboratoires, tu reconnais ces formats à leur aspect, tu les retires couche par couche même quand ils sont empilés, tu extrais le texte lisible d'un programme compilé et tu comprends pourquoi protéger vraiment un secret demande un vrai chiffrement, des hachages salés et un gestionnaire de secrets.